Bonjour pouvez-vous m'aider svp merci d'avance. Réécrivez ce texte en remplaçant je par nous. Les livres n'étaient point des objets. Ils avaient une âme ! Ils a
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Yejiitzy
Question
Bonjour pouvez-vous m'aider svp merci d'avance.
Réécrivez ce texte en remplaçant je par nous.
Les livres n'étaient point des objets. Ils avaient une âme ! Ils avaient l'odeur des livres. Je humais, je respirais à pleins poumons, je m'enivrais. Les livres avaient la sorcellerie des mots. Je m'extasiais, je jonglais, je copiais, j'apprenais, je me délectais. Les livres avaient une épais- seur et lorsque l'histoire paraissait trop belle et qu'il ne restait que peu de pages à lire, je ralentissais, je freinais, je prenais le temps d'épuiser l'épaisseur.
Réécrivez ce texte en remplaçant je par nous.
Les livres n'étaient point des objets. Ils avaient une âme ! Ils avaient l'odeur des livres. Je humais, je respirais à pleins poumons, je m'enivrais. Les livres avaient la sorcellerie des mots. Je m'extasiais, je jonglais, je copiais, j'apprenais, je me délectais. Les livres avaient une épais- seur et lorsque l'histoire paraissait trop belle et qu'il ne restait que peu de pages à lire, je ralentissais, je freinais, je prenais le temps d'épuiser l'épaisseur.
2 Réponse
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1. Réponse niogret2m
Réponse :
Les livres n'étaient point des objets. Ils avaient une âme ! Ils avaient l'odeur des livres. Nous humions, nous respirions à pleins poumons, nous nous enivrions. Les livres avaient la sorcellerie des mots. Nous nous extasiions, nous jonglions, nous copiions, nous apprenions, nous nous délections. Les livres avaient une épaisseur et lorsque l'histoire paraissait trop belle et qu'il ne restait que peu de pages à lire, nous ralentissions, nous freinions, nous prenions le temps d'épuiser l'épaisseur.
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2. Réponse lanalehuitouze
Je ne suis pas sure mais je pense quand même pouvoir vous aider ;)
« Les livres n’étaient point des objets. Ils avaient une âme ! Ils avaient l’odeur des livres. Nous humions, nous respirions à pleins poumons, nous nous enivrions. Les livres avaient la sorcellerie des mots. Nous nous extasiions, nous jonglions, nous copiions, nous apprenions, nous nous délections. Les livres avaient une épaisseur et lorsque l’histoire paraissait trop belle et qu’il ne restait que peu de pages à lire, nous ralentissions, nous freinions, nous prenions le temps d’épuiser l’épaisseur. »
Voilaa bonne journée