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Question

bjr pouvait vous m'aider c'est pour ajrd mercii d'avance

analyse du texte de Guy Maupassant bel ami la ligne 9 a 21.​
bjr pouvait vous m'aider c'est pour ajrd  mercii d'avance analyse du texte de Guy Maupassant bel ami la ligne 9 a 21.​

2 Réponse

  • Réponse :

    La situation :

    Duroy va se présenter chez madame Forestier. Il va commencer sa carrière de journaliste. Il monte l'escalier.

    Cette scène est un double symbole : l'entrée de Duroy dans le monde du journalisme. Le point de départ d'une ascension sociale par les femmes.

    L'introspection :

    Duroy examine sa tenue vestimentaire. "Il sentait". On a une description en focalisation interne Duroy sait qu'il a fait des choix, des achats mais qu'il a dû compter la dépense. La description est pleine d'oppositions  comme "non vernies mais assez fines", "chemise de quatre francs cinquante achetée le matin , plastron trop fin". Les détails sont dévalorisants comme ceux du pantalon : "apparence fripée...".

    Le miroir :

    Maupassant nous livre les pensées de Duroy : "le coeur battant".

    La surprise : il ne se reconnaît pas dans le miroir. Sorte de double qui l'impressionne : "un monsieur en grande toilette qui le regardait". Satisfaction donc. Duroy peut faire son entrée dans le monde.

    Explications :

  • Réponse :

    bonjour

    Explications :

    voici quelques explications pour t'aider dans ton devoir

    Le personnage ne donne pas une image très reluisante et valorisante de sa tenue vestimentaire.

    - "la chemise à 4,50 francs achetée le matin même au Louvre", "plastron trop mince", "pantalon un peu trop large" "bottines non vernies"

    Mais finalement, « l’habit » ne lui sied pas trop mal. Un point positif en somme.

    On ressent son anxiété, la peur du ridicule « « le cœur battant …la crainte d’être ridicule »

    Et soudain il reprend confiance en lui. Il se rend compte que dans le miroir, c’est bien lui qui apparaît. Ici on voit que le rôle du « paraître » est important. Il en est « stupéfait ». Cet homme en bel habit, c’était lui !