Français

Question

René Depestre le métier à métisser je dois lire la poésie puis dire ce que je vois(la forme du texte?,un paysage?,un décor? des images ?des formes? et des couleurs?);ce que j'entends (des mots ou des groupes de mots?, des sonorités des rythmes des dissonances?); ce qui me surprend (une situation particulière?,une détails singulier?,une énigme?,un univers lointain?); ce qui me touche(l'émotion exprimer?,un sentiment de colère de révolte ?); et ce que je comprends(sujet sur lequel porte le texte ?, l'histoire racontée par le narrateur ?, le point de vue défendu par l'auteur ?). j'ai mon handicap qui fait que j'ai des difficulté de compréhension aider moi s'il vous plaît et soyez patient avec moi.
René Depestre le métier à métisser je dois lire la poésie puis dire ce que je vois(la forme du texte?,un paysage?,un décor? des images ?des formes? et des coule

1 Réponse

  • Réponse : Le métissage

    Ce que je vois : des voyages en mer. (mer Caraïbe, parcours, voyageurs,  départ, le Sud, Nord, voilier, courant marin,  voie navigable, naufrage)

    Des couleurs : fruits d'or, corail bleu, émeraude.

    Un parcours de vie personnel : métisser, ma vie,  joie de vivre, mes passions d'homme, le sel ami, terre étrangère, nouvelles racines, pays natal, ma tendresse.

    Des émotions : la joie, l'énergie (le tigre en moi) . Tiraillement entre le pays natal, l'exil et l'ailleurs.

    Le point de vue de l'auteur : le métissage est un voyage entre deux cultures et une richesse.

    Explications :

     Partie bien étoilée de la mer caraïbe

     ma vie est la métaphore et la table

     des voyages couronnés de femmes aux fruits d'or.

    Le corail bleu d'une île éclaire mon parcours

    la vie avance avec le  

    Sud qui m'écartèle

    un  

    Nord est mon masque et mon pupitre d'émeraude.

    A chacun de mes départs sans retour la joie de vivre m'a fait un courant marin capable de guider de nuit mes passions d'homme.

     Dessiné dans le tronc d'un arbre à pain  

    à chaque naufrage un grand voilier

     me trouve la voie navigable et le sel ami.

    Dans chaque pas en terre étrangère de nouvelles racines prolongent le chemin qui vient du pays natal.

     L'acre écume de l'exil à l'esprit

    le métier à métisser les choses de la vie

     résiste bien aux assauts du tigre en moi.

    Culbuté par la grosse houle du siècle

    Au feuillage musicien des mots je lave

    mon époque à l'eau de ma tendresse du soir.